Sionisme & Theodor Herzl définition + 5 vidéos

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Le sionisme est un mouvement politique et une idéologie qui affirme le droit à l’existence d’un État juif en Palestine et œuvre à sa création, puis à son développement.

Le sionisme doit son nom au Mont Sion, colline sur laquelle fut bâtie Jérusalem.

Origines

Le sionisme est né à partir de la fin du XIXe siècle, notamment parmi les Juifs d’Europe centrale et d’Europe de l’Est sous la pression des pogroms et de l’antisémitisme chronique de ces régions, mais aussi en Europe occidentale, suite au choc causé par l’affaire Dreyfus et la création du congrès sioniste par Theodor Herzl.

Bien qu’ayant des caractères spécifiques du fait de la dispersion des Juifs, sa naissance au XIXe siècle est contemporaine de l’affirmation d’autres nationalismes, en Europe.

Cet article se propose de résumer l’histoire du sionisme, mais se consacre surtout à l’analyse des courants idéologiques sionistes ainsi qu’aux réactions qu’ils ont suscitées.

Theodor Herzl

Theodor Herzl, de son nom hébreu Benjamin Ze’ev (2 mai 1860 à Budapest3 juillet 1904 à Edlach), est un journaliste et écrivain juif hongrois d’expression allemande.

Fondateur du mouvement sioniste au Congrès de Bâle en 1897, il est l’auteur de Der Judenstaat (« L’État des Juifs ») en 1896 et fondateur du Fonds national juif pour l’achat de terres en Palestine.

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En 1894, ce journaliste hongrois assiste à Paris à la dégradation du Capitaine Dreyfus, sous les cris de « Mort aux Juifs« .

Il indiquera plus tard que cette situation avait été un choc pour lui.

L’Autriche était un pays où l’antisémitisme était développé.

Mais la France était censée être immunisée contre l’antisémitisme.

C’était le pays qui, le premier au monde, avait donné une totale égalité civique aux Juifs, en 1791.

C’était aussi le pays qui avait donné la nationalité française aux Juifs indigènes d’Algérie en 1871 (décret Crémieux).

Elle représentait la modernité occidentale en marche vers plus d’égalité.

Herzl avait tiré comme conclusion de sa déception qu’il était illusoire pour les Juifs de chercher leur salut dans l’assimilation, et qu’ils devaient posséder leur propre État, refuge pour tous les Juifs persécutés.

En 1895, il adhère à la thèse du sionisme et le 15 février 1896, il publie Der Judenstaat (L’État des juifs), un livre dans lequel il appelle à la création d’un État pour les Juifs.

Espérant le soutien des grandes puissances, il le fait en tentant de se placer dans la continuité des idéologie coloniales de l’époque : « Pour l’Europe, nous formerons là-bas un élément du mur contre l’Asie ainsi que l’avant-poste de la civilisation contre la barbarie ».

Theodor Herzl n’est pas un grand théoricien.

Son œuvre théorique est modeste.

Il a par contre été un bon organisateur, fédérant et orientant un sentiment nationaliste plus ou moins diffus, qui peinait à s’organiser.

Eretz Israël

La tradition biblique désigne sous le nom d’Eretz Israël (terre d’Israël) la terre promise par Dieu au peuple juif, terre des deux royaumes israélites (voir Royaume d’Israël et Royaume de Juda).

C’est dans la Bible :

  • un terme politique : c’est la terre donnée aux Juifs pour s’y installer, puis à partir du roi Saül pour s’y construire un État ;
  • un terme religieux, car renvoyant à une promesse divine ;
  • un terme géographique. La définition géographique donnée par la Bible est d’ailleurs floue : dans certains textes bibliques, on parle de la terre promise comme allant « depuis le fleuve d’Égypte [le Nil] jusqu’au grand fleuve, au fleuve d’Euphrate » (soit de l’Égypte à l’actuel Irak), d’autres se limitent à une zone comprise entre la mer et le fleuve Jourdain.

À partir du début du sionisme, le terme va prendre une dimension moins religieuse et plus politique : c’est le territoire revendiqué pour la re-création d’un État juif.

Au cours du XXe siècle, la question de l’appartenance de la Jordanie (surtout de sa partie occidentale) à Eretz Israël a fait débat au sein du mouvement sioniste (La scission des sionistes révisionnistes 1925-1935).

Au début du XXIe siècle, ce terme désigne généralement l’État d’Israël + Les territoires palestiniens occupés durant la guerre des Six Jours en 1967: la Cisjordanie + Jérusalem-Est + la Bande de Gaza.

Par principe, la plupart des tendances politiques du mouvement sioniste considèrent que Eretz Israël appartient de droit au peuple juif (pour des raisons au moins historiques, voire pour des raisons religieuses chez les sionistes religieux).

Mais toutes les tendances du mouvement sioniste ne revendiquent pas un État juif sur la totalité de Eretz Israël : certaines sont favorables à un certain degré de partage avec les Palestiniens, d’autres y sont hostiles.

Histoire du Sionisme avant Israël

Depuis la destruction du Temple et la dispersion des Juifs par l’Empire romain suite aux révoltes de l’an 70 et de l’an 135, une partie des Juifs expriment le désir de retourner en Terre Sainte.

Ainsi pour Maïmonide : « Les Temps messianiques auront lieu lorsque les Juifs regagneront leur indépendance et retourneront tous en terre d’Israël ».

Sous la pression de l’antisémitisme européen et sous l’influence des idéologies nationalistes et d’indépendance nationale, une partie de la population juive européenne (surtout en Europe centrale et orientale, où l’intégration est difficile) transforme à la fin du XIXe siècle ce désir religieux en un projet politique : le sionisme.

Les premières organisations (Amants de sion) apparaissent en 1881.

L’Organisation sioniste mondiale est créée en 1897.

En s’appuyant sur les ambitions coloniales britanniques au Moyen-Orient, le mouvement sioniste obtient par la déclaration Balfour (1917), la conférence de San Rémo (1920) et le mandat de la Société des Nations (1922) un « Foyer National Juif » en Palestine, contre l’avis des Arabes palestiniens qui craignent d’être à terme dépossédés.

La Palestine est alors placée sous mandat britannique : on parlera pour cette période de « Palestine mandataire ».

Voir aussi le chapitre de Histoire du sionisme : le mandat de la SDN.

De 1918 à 1948, la population juive en Palestine passe de 83 000 personnes à 650 000.

La croissance est due à une forte natalité, mais surtout à une forte immigration due à l’antisémitisme en Europe, lequel culmine dans la Shoa (le génocide juif).

À compter de 1939, la Grande-Bretagne prend une orientation plus pro-arabe, et arrête l’immigration juive.

Après un conflit violent entre 1944 et 1947, les britanniques abandonnent la Palestine.

En novembre 1947, l’ONU décide du partage de la Palestine entre un État juif (sur 55 %) et un État arabe.

Le nouvel État est proclamé le 14 mai 1948.

Entre la fin 1947 et le début 1949, l’État d’Israël est en guerre contre cinq États arabes qui contestent son existence et envoient leurs armées dans le territoire attribué par le plan de partage de novembre 1947.

Antisionisme

L’antisionisme (ou anti-sionisme) désigne l’opposition au sionisme et, par extension, l’hostilité à la création, puis au maintien ou à l’extension de l’État d’Israël en tant qu’État juif pour diverses raisons, tant idéologiques que politiques ou religieuses.

Antisémitisme

L’antisémitisme (parfois écrit anti-sémitisme) est le nom donné à la discrimination, l’hostilité ou les préjugés à l’encontre des Juifs.

Les manifestations de l’antisémitisme peuvent aller de la haine personnelle à des persécutions populaires et violentes ou idéologiques et institutionnalisées.

Outre les pogroms localisés, il y eut des formes de grande ampleur, à l’échelle d’un pays comme l’édit d’expulsion des Juifs d’Angleterre en 1290, l’Inquisition espagnole et l’éviction des Juifs d’Espagne en 1492.

Il y en eut aussi à l’échelle d’un continent, lors de la seconde guerre mondiale, où la Shoah, Solution Finale d’Adolf Hitler à la « question juive » en Europe, causa la mort de quelque 6 millions de personnes désignées comme juives.

Ceux-ci représentaient les trois quarts des Juifs de l’Europe occupée, les deux tiers de ceux du Vieux Continent et plus du tiers de la population juive mondiale.

Bien que l’étymologie du terme puisse suggérer que l’antisémitisme est dirigé contre tous les peuples sémites, un groupe linguistique, il est en pratique exclusivement utilisé pour faire référence à l’hostilité envers les Juifs comme groupe « religieux », « racial » ou « ethnique ».

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L’histoire interdite du sionisme partie 1 09:02

http://www.dailymotion.com/video/xc02uw_____________________________________________________________

L’histoire interdite du sionisme partie 2 10:50

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L’histoire interdite du sionisme partie 3 16:38

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L’histoire interdite du sionisme partie 4 09:54

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Cancer en Palestine 00:57

http://www.dailymotion.com/video/x27hfs

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