Conspirationnisme ou Théorie du complot définition + vidéo

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L’expression théorie du complot désigne selon Pierre-André Taguieff « diverses attitudes (sentiments ou perceptions), croyances (ou convictions), perspectives ou systèmes de pensée à prétention explicative », faisant intervenir un complot.

Selon l’historien et philosophe Marcel Gauchet, l’expression « théorie du complot » est apparue en France en réaction à la parution de l’oeuvre de l’historien Augustin Cochin qui prétendait, comme Augustin Barruel plus tôt, que la Révolution française était un coup d’État organisé à partir de sociétés de pensée qui avaient prévu et organisé leur prise de pouvoir et non un mouvement populaire spontané.

Au départ d’une théorie du complot, il y a une volonté d’explication, comme le souligne l’historien Raoul Girardet.

Cette utilité sociale en fait une variété du mythe : elle propose un cadre d’interprétation simple, non scientifique, fondé à la fois sur des préjugés et le bon sens, selon lequel « il n’y a pas de fumée sans feu ».

Comme pour un mythe, les origines d’une telle théorie sont diffuses ; celle-ci est en revanche clairement formulée, que ce soit sur le mode de l’information, de la fiction.

Histoire de complot

La notion de théorie du complot s’est développée pour la première fois dans l’opposition parlementaire à la Couronne britannique au XVIIe siècle.

Il s’agissait en l’occurrence de la corruption des parlementaires par la Couronne afin d’obtenir une majorité de soutien (apparition des partis politiques) au niveau du parlement (corruption rendue nécessaire par la systématisation de l’impeachment à l’encontre des ministres du roi appliquant sa politique).

L’opposition parlementaire, menée par Bolingbroke, développera l’idée que ces parlementaires, au lieu de préserver les intérêts des sujets en préservant le principe de représentation, augmenteraient les impôts, car ils seraient payés par la Couronne qui pourrait ainsi mieux les payer.

Cette culture de l’opposition et de la théorie du complot s’est transmise aux États-Unis où les colons américains étaient convaincus que la Couronne britannique, mais également tous les Britanniques souhaitaient renverser leur pouvoir.

Au XIXe siècle siècle, Augustin Barruel avait publié, dans quatre volumes de Mémoires pour servir à l’histoire du Jacobinisme, un ensemble de documents tendant à montrer que la Révolution française résulterait d’une conspiration contre l’Église et la royauté organisée dans des clubs, des loges et des régiments de la guerre d’Amérique, par des philosophes athées, des financiers et des négociants que l’on retrouve autour du Club des Jacobins.

Ainsi, ce ne serait pas le peuple qui aurait pris le pouvoir par la violence, mais une nouvelle classe dominante qui en avait chassé une autre pour instaurer un nouveau pouvoir émancipé de la royauté et de la religion.

C’était aussi la position de Karl Marx qui assimile cette classe à la bourgeoisie financière et manufacturière qui règne en France pendant tout le XIXe siècle siècle.

Dans L’obsession du complot, Frédéric Charpier reprend lui aussi cette date et fait remonter à la Révolution française le développement des grandes théories conspirationnistes, de plus en plus nombreuses et médiatisées selon lui.

Il considère que ce développement des théories du complot représente un danger pour les sociétés occidentales, en particulier en ce qu’elle montre un recul de l’esprit critique et une fascination pour le fantasme voire l’irrationnalité.

Les théories du complot du XIXe siècle siècle prennent comme responsables récurrents la franc-maçonnerie, les juifs ou les Illuminati ou les Templiers.

Au XXe siècle les juifs les remplacent, avec l’exemple célèbre du protocole des Sages de Sion auquel se réfère explicitement Adolf Hitler dans Mein Kampf.

Le « grand capital » et les 200 familles sont également au coeur de nombreuses théories du complot.

Plus récemment, sans occulter entièrement ces exemples, elles ont pu s’intéresser à l’assassinat de John Fitzgerald Kennedy ou aux attentats du 11 septembre 2001.

Media

On nomme média un moyen impersonnel de diffusion d’informations (comme la presse, la radio, la télévision), utilisé pour communiquer.

Les médias permettent de diffuser une information vers un grand nombre d’individus sans possibilité de personnalisation du message.

C’est la raison pour laquelle on parle également de média de masse (ou mass-media).

Néanmoins, on utilise le terme dans des acceptions plus floues, pour désigner des moyens de communication tels que le langage, l’écriture ou la musique.

En peinture et dans les arts appliqués, on utilise le terme medium pour désigner une technique utilisée (ex. : l’aquarelle est un medium).

En audio, en vidéo et en informatique, on appelle média le support sur lequel est physiquement stocké, contenu (dans le cas d’un simple fichier), ou transféré (dans le cas d’un message), une musique, un film, des photos ou plus généralement des données.

On devrait en toute rigueur dire un medium (sans accent) et des media (sans accent), mais le terme medium évoque par trop le music-hall et les arts divinatoires et la confusion orthographique trop présente.

Finalement, l’usage tend à se répandre de parler d’un média (avec accent) et de plusieurs médias (avec accent).

Information

L’information, au sens commun du terme, est le moyen pour un individu de connaître son environnement.

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Elle est liée à la perception et peut être imagée par le journalisme, la radio, la presse écrite, la télévision et, depuis peu Internet.

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Hors contexte, l’information figure le véhicule de ces données comme dans la théorie de l’information et, hors support, elle représente un facteur d’organisation.

Fondamentalement, l’information est liée à un projet.

Il peut être construit, comme un programme, ou auto construit, comme la matière.

Ce qui fait de l’information le troisième élément du triptyque fondamental Énergie / Matière / Information.

Information et mondialisation

Le développement du net et la mondialisation révolutionnent la perception que les hommes ont de l’information et changent radicalement la représentation du monde, devenu « hypermonde« .

L’hypermonde est consubstantiel du marché mondialisé et de l’hyper-information.

En effet, dans les premières périodes de l’informatique (années 1950 pour les États-Unis aux années 1970), les applications informatiques étaient limitées aux grandes entreprises.

Les entreprises étaient peu reliées entre elles, hormis via les réseaux bancaires.

Depuis quelques années, le développement de l’Internet et des messageries électroniques, publiques ou privées, ont permis d’ouvrir à toute personne équipée d’un ordinateur connecté au réseau, les informations accessibles par le réseau Internet.

De plus, les entreprises sont souvent organisées en réseau avec leurs partenaires (extranet), ce qui leur permet de communiquer avec leurs parties prenantes.

Il en résulte que la perception du contexte de l’entreprise par les dirigeants et les employés change radicalement.

Désinformation

La désinformation est une méthode de manipulation de l’opinion qui s’appuie sur tout type de moyen de communication, et qui consiste à présenter :

  • une information fausse comme vraie,
  • une partie d’information vraie comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,
  • une partie d’information fausse comme une totalité indépendante et vraie pour elle-même,
  • une information vraie comme fausse.

 Description

Une désinformation est un simple transfert d’information qui comporte en lui-même une transformation de l’information initiale.

Il ne s’agit pas ici de discuter pour savoir si tout transfert d’information est une transformation de cette information, mais de comprendre qu’il existe une certaine forme de transfert qui nie l’information initiale (en la dénaturant) ou les informations (en les regroupant de manière intempestive et non raisonnée).

Vladimir Volkoff la définit ainsi dans sa Petite histoire de la désinformation : « La désinformation est une manipulation de l’opinion publique, à des fins politiques, avec une information traitée par des moyens détournés ».

Pour lui, la manipulation des dirigeants ne relève pas de la désinformation, mais de l’intoxication psychologique, tandis qu’en l’absence de moyens détournés, on a affaire à de la propagande.

Kevin Bronstein donne une définition « faible » c’est-à-dire générale du concept.

La désinformation consiste en une inversion du trajet de la communication défini par Adrian Mc Donough dans Information Economics.

Ce trajet va de l’information factuelle ou observation, aux inférences tirées à partir des informations et enfin au jugement porté sur les inférences.

La voie inverse consiste à partir d’un jugement a priori pour forger des inférences incorrectes à partir de faits manipulés.

La théorie de la dissonance cognitive de Leon Festinger montre que la désinformation est un processus plus ou moins conscient de réduction de la contradiction entre les jugements et les faits.

François-Bernard Huyghe en donne une définition plus restrictive dans L’Ennemi à l’ère numérique.

Pour lui, « La désinformation consiste à propager délibérément des informations fausses en les faisant apparaître comme venant de source neutre ou amie pour influencer une opinion et affaiblir un adversaire ».

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Le complot secret des USA 52:46

http://www.dailymotion.com/video/xzhoq_____________________________________________________________

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