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2012 Fin d'un cycle definition + 3 vidéos dans Prophétie 201202 

Sibylle

Dans l’Antiquité, les sibylles étaient des grandes « prêtresses », souvent hermaphrodites, auxquelles on attribuait des pouvoirs médiumniques, entre autres à cause de leurs « particularités » anatomiques, considérées alors comme une intervention divine.

La sibylle dans l’Antiquité

Héraclides, descendantes de l’union de la Lydienne Omphale (Aristodème) et du Dorien Héraclès, on les supposait chargées par les dieux de transmettre leurs Oracles aux hommes et en particulier aux puissants.

Elles le faisaient dans un langage énigmatique permettant de nombreuses interprétations, ce qui les mettait à l’abri de toute contestation ultérieure.

Cette pratique, ainsi que l’ambiguïté de leur apparence, a donné le qualificatif de «sibyllin» qu’on attribue à des écrits ou des paroles obscures, énigmatiques, mystérieux, dont le sens est caché.

La sibylle figure l’être humain élevé à une dimension surnaturelle, lui permettant de communiquer avec le divin et d’en livrer les messages, tels le possédé, le prophète, l’écho des oracles, l’instrument de la révélation.

Les sibylles furent considérées comme des émanations de la sagesse divine, aussi vieilles que le monde, et dépositaires de la révélation primitive : elles seraient à ce titre le symbole même de la révélation.

Aussi n’a-t-on pas manqué de rapprocher le nombre des 12 sibylles de celui des 12 apôtres et de peindre ou de sculpter leurs effigies dans des églises.

Son mythe est sans doute né en Asie Mineure, par le biais des chamans aux alentours de la Mer Noire et du Caucase actuels, chez les Cimmériens, se transmettant par la suite par l’intermédaire des Hittites, des Phéniciens, des Grecs, puis des Romains au gré des échanges commerciaux et des invasions.

Leurs civilisations accordaient comme aujourd’hui une place importante aux personnages censés être dotés de pouvoirs divinatoires : prophètes, pythies, et oracles

Les sibylles dont la racine étymologique grecque Sibylla (Prophétesse) proviendrait du sanskrit Shramana (être éclairé) toujours existant en langue toungouse pour désigner les chamans, sont supposées possèder également un pouvoir de prédiction.

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Contrairement à la Pythie qui était attachée au temple de Delphes, elles étaient indépendantes et vivaient une existence itinérante.

La première recensée fut vraisemblablement la Sibylle Érythrée, originaire d’Asie mineure.

Les sibylles, « prophètes » du Christ

Parallèlement, circulent en Méditerranée, dès le IIIe siècle av. J.-C., une série de livres connus sous le nom d’Oracles Sibyllins, dont certains sont parvenus jusqu’à nous via des copies datant des XIVe et XVIe siècles.

Ces livres, au nombre de 12, comprennent des oracles antiques, des oracles juifs et des écrits chrétiens.

Les Pères de l’Église n’ignoreront pas ces textes obscurs.

À leur suite et pendant longtemps, les auteurs chrétiens chercheront, avec plus ou moins de bonheur, à voir dans les vaticinations des Sibylles des marques sans équivoque de l’attente du Messie Sauveur par le monde païen.

Ainsi c’est dans le 8e livre des Oracles Sybillins que l’on trouve des vers, attribués à la Sibylle d’Érythrée, annonçant le second avènement du Christ le jour du Jugement Dernier.

Cependant, Virgile, qui vécut au Ier siècle av. J.-C. se fit aussi l’écho de cette prophétie dans ces vers célèbres de ses «Bucoliques» : «Voici venir les derniers temps prédits par la sibylle de Cumes, et de nouveau l’ordre qui fut au commencement des siècles.Voici revenir la Vierge et voici l’âge d’or.Voici que va descendre du haut des cieux une race nouvelle.Diane pure et lumineuse, protège cet enfant qui va naître et fermant l’âge de fer ressuscitera sur toute la terre la génération du siècle d’or».

Les premiers chrétiens vont peu à peu s’emparer de la sibylle et intégrer cette prophétie dans leur littérature religieuse.

Eusèbe de Césarée (vers 340) recueille les vers de la Sibylle Érythrée, suivi de Saint Augustin un siècle plus tard, dans «La Cité de Dieu».

Il en offre alors une version particulière, traduite très approximativement du grec, comprenant 27 vers, soit 3x3x3, symbole de la Trinité.

Elle commence ainsi : Iudicii signum : tellus sudore madescet (le signe du jugement : la terre s’inondera de sueur…).

Cette version saint-augustienne présente un acrostiche (ensemble de vers dont les lettres initiales, lues dans le sens vertical, constituent un nom ou une phrase) : Jesus Christus dei filius servator crux.

Elle est notamment citée dans un sermon du Moyen Âge visant à convaincre les incroyants, lu à la veille de Noël.

On y invoque tour à tour des personnages de l’Ancien et du Nouveau Testament, puis des figures païennes : Virgile, Nabuchodonosor, et la Sibylle Érythrée.

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De même, un manuscrit du XIIe siècle rapporte que l’empereur Auguste (63 av. J.-C. à 14 ap. J.-C.) ayant interrogé la Sibylle de Tibur pour savoir s’il y aurait un homme plus grand que lui, une vierge lui apparut alors dans une grande splendeur sur l’autel du temple de Junon, tenant en ses bras un enfant, et une voix venant du ciel lui disant : « Voici la vierge qui va concevoir le sauveur du monde », puis, « celle-ci est la chère fille de Dieu ».

Des versions musicales du Iudicii signum ont été retrouvées dans des manuscrits des monastères Saint-Martial de Limoges (IXe et Xe siècle) et Saint-Oyan (XIIIe siècle).

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Ceci explique la mention dans le « Dies irae » de la sibylle et qu’elle figure à Saint-Pierre de Rome sur la fresque de Michel-Ange.

Après le Concile de Trente (1568), un nouveau bréviaire met fin à ces représentations de la Sibylle.

Certaines régions ont conservé une tradition de voir une sibylle costumée chantant la nuit de Noël jusqu’au XVIIIe siècle av. J.-C., voire, à Majorque, jusqu’à nos jours.

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Oracle grec

Les oracles grecs constituent un aspect fondamental de la religion et de la culture grecque.

L’oracle est la réponse donnée par un dieu que l’on a consulté à une question personnelle, concernant généralement le futur.

De tels oracles ne peuvent être rendus que par certains dieux, dans des lieux précis, sur des sujets déterminés et dans le respect de rites rigoureusement respectés : la prise d’oracle s’apparente à un culte.

De plus, interpréter les réponses du dieu, qui s’exprime de diverses manières, demande parfois un apprentissage.

L’oracle nécessite souvent une interprétation.

Par extension, le terme d’oracle désigne aussi le dieu consulté, l’intermédiaire humain qui transmet la réponse ou encore le lieu sacré où la réponse est donnée.

La langue grecque distingue ces différents sens : parmi de nombreux termes, la réponse divine peut être désignée par χρησμός / khrêsmós, proprement « le fait d’informer ».

On peut aussi dire φάτις / phátis, « le fait de parler ».

L’interprète de la réponse divine est souvent désigné par προφήτης / prophêtês, « qui parle à la place [du dieu] », ou encore μάντις / mántis et πρόμαντις / prómantis.

Enfin, le lieu de l’oracle est le χρηστήριον / khrêstếrion (terme qui désigne aussi l’oracle et la réponse de l’oracle).

La mantique, c’est-à-dire le domaine de la divination, n’est, dans le monde grec antique, constituée que des sciences oraculaires.

Les devins comme Tirésias sont considérés comme des personnages mythologiques : la divination, en Grèce, n’est pas l’affaire de mortels inspirés mais de personnes respectant des rites déterminés, bien que la tradition ait pu donner l’apparence d’une telle inspiration, ou, au sens propre, ἐνθουσιασμός / enthousiasmós, « enthousiasme », c’est-à-dire le « fait d’avoir le dieu en soi ».

Vitalité de l’oracle de Delphes

L’oracle de Delphes est resté très vivant et consulté jusqu’au IIe siècle av. J.-C. 

Les empereurs de Rome sont peu à peu venus non pour demander des oracles, mais pour piller le sanctuaire.

La Grèce se dépeuple et le sanctuaire a de moins en moins de clients, on ne construit plus de nouveaux monuments pendant cette période, Plutarque est désolé de ne voir la Pythie au travail qu’une fois par mois.

Pausanias constate la dégradation terrible du sanctuaire d’Athéna Pronoia.

Le monde grec s’effondre et Delphes en subit la marée.

Les débuts de l’ère chrétienne vont lui porter le coup de grâce. ; les chrétiens, vont véhiculer une image fausse, celle d’une femme hystérique et droguée, et en transmettant des textes erronés, ont participé grandement à son abandon.

Parmi les témoignages les plus sûrs, nous avons ceux de Plutarque (v. 46-v. 120 ap. J.-C.), qui a assumé pendant 30 ans la charge de prêtre du temple d’Apollon, pendant les jeux pythiques, c’est-à-dire une fois tous les 4 ans.

Nous savons grâce aux fouilles menées à Delphes que le sanctuaire a été l’un des plus fréquentés et des plus riches.

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Consultation du Yi Jing

Explorer le Yi Jing suppose la compréhension d’un système de signes et de symboles, organisés et interprétés, dont la lecture permet toujours une seconde lecture, par définition, comme il en va de tout texte.

Le charme de cette lecture provient d’une interrogation qui subsiste sur le sens, appliqué à une situation aléatoire, et supposé fournir une réponse, adaptée ou adaptable.

Nous sommes en présence d’un texte ésotérique et pragmatique, philosophique et moral, présumé comporter une certaine sagesse.

Si l’on oublie la dimension magique et primitive du texte originel, il reste une recherche poétique et naturaliste, qui ne manque pas d’intérêt.

Si l’on préfère interroger la dimension divinatoire de ce texte, qui fonctionne alors comme un jeu, il reste à découvrir la relation qui se noue autour d’un devinant et d’un deviné, d’un signifiant et d’un signifié, à partir d’une spéculation ludique quant à la nature du monde, des énergies et des formes, qui le constituent.

Consulter le Yi Jing est une pratique, antique et singulière, qui a traversé les siècles, et même les millénaires, et cette pérennité suggère la permanence des questions, à travers le temps, sans garantir pour autant la validité des réponses.

Au contraire, il semble que la variabilité des réponses offre toujours au consultant la possibilité de reformuler sa question, d’en préciser le contour, et partant, d’adapter son point de vue au texte, tel qu’il est traduit.

Lecture et compréhension

Le Yi Jing propose une « carte du monde », qui tente de rendre compte à la fois de la nature, de ses changements, et des humains, de leurs relations, changeantes elles aussi.

La structure du texte est donc à la fois très simple, 8 éléments de base, et assez complexe, 64 variations, avec 6 nuances supplémentaires, traits ou variantes, à l’intérieur de chaque variation.

A cette structure, purement formelle, s’ajoute une difficulté supplémentaire, pour les Occidentaux : la langue et l’écriture chinoise, qui comportent, comme toute langue, et toute écriture, des jeux de mots, des doubles sens, des évocations implicites, des similitudes de formes et de sons, qui font la richesse évocatoire du texte originel, et constituent des obstacles à la compréhension.

Le Yi Jing demeure un document précieux, qui appartient au patrimoine de l’humanité, et fait partie des trésors de la pensée chinoise.

Il a la particularité de provenir des premières formes orientales d’écriture pictographique, et des premières formalisations arithmétiques.

Quelques indications et indices, cependant :

  • 64 hexagrammes représentent 64 étapes intermédiaires d’un cycle éminemment renouvelable, et globalement caractérisé par la philosophie de « Yin-Yang » ;
  • chaque hexagramme est comme l’arcane d’un couple de « crise-opportunité », l’image d’une composition énergétique singulière, qui permet ou devrait permettre d’associer à une situation supposée, un diagnostic et une préconisation plus ou moins explicite ;
  • chaque hexagramme est comme une étape sur la route, comme un moment singulier, de rêve ou de réflexion, de méditation ou de préparation, quelques exemples :
    • 1 le créatif, enseigne à gérer la force Yang ;
    • 2 le réceptif, enseigne à gérer la force Yin ;
    • 29 se présente comme une des situations révélatrices de l’enjeu du livre : il s’agit de franchir l’obstacle, de cheminer malgré l’incertitude, de trouver le lien entre son cheminement et son but ;
    • 63 - Equilibre instable dans la satisfaction (« après l’accomplissement ») ;
    • 64 – Equilibre instable dans l’insatisfaction (« avant l’accomplissement ») ;

Interroger le Yi Jing

Analyse et divination

Le Yi Jing propose des pistes sur l’état actuel du monde et ses évolutions possibles, jouant le rôle d’un oracle qu’on consulte avant de prendre une décision sur une question difficile.

La méthode la plus populaire pour interroger le Yi Jing ne nécessite que 3 pièces de monnaie.

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On attribue la valeur « » à pile et la valeur « » à face. (Il ne s’agit que d’une convention ; l’inverse est tout à fait possible)

Selon que les trois pièces tombent sur pile ou face, on obtient une somme comprise entre 6 et 9.

6 correspond au Yin mutant (ou jeune Yin)
7 correspond au Yang naissant (ou vieux Yang)
8 correspond au Yin naissant (ou vieux Yin)
9 correspond au Yang mutant (ou jeune Yang)

Les traits se notent dans l’ordre, de bas en haut. Au bout de six jets, on obtient un hexagramme complet.

  • Il suffit alors de se reporter à la table des hexagrammes pour connaître le nom de l’hexagramme et les conseils de conduite relatifs à la question que l’on avait préalablement pris soin de poser par écrit.
  • La présence éventuelle de traits mutants (jeune Yin ou jeune Yang) définit le caractère divinatoire éventuel de la situation du consultant.

La méthode originelle, pour interroger l’oracle, est préférée par certains amateurs en ce sens qu’elle est censée conduire à une concentration plus grande de la personne qui interroge, ainsi que du médium (parfois le même).

De plus, les probabilités de résultat du tirage divergent un peu selon la technique utilisée.

Elle fait appel à un groupe de 50 tiges d’achillée mille-feuilles (Achillea millefolium), dont on retire une tige, puis que l’on sépare successivement, à 18 reprises (trois fois pour chacun des six traits de l’hexagramme), en 2 groupes d’importance non déterminée, en comptant à chaque fois le nombre de tiges restantes après retrait de groupes de 4 tiges.

L’ensemble des computations formant à chaque fois un trait de l’hexagramme.

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Merlin (magicien)

Connu sous les noms de « Myrddin » ou « Myrdhin » en gallois, « Merzhin » ou « Marzhin » en breton et en cornique, vient de Muir Dun: « fort de mer » en langue celte.

Merlin est généralement représenté comme un mage bénéfique commandant aux éléments naturels et aux animaux.

Il est particulièrement rattaché à la mythologie brittonique, qui couvrait la Bretagne continentale et l’actuelle Grande-Bretagne (sauf l’Écosse).

De nos jours, son nom est fréquemment associé à sa fonction d’« enchanteur » (magicien), notamment depuis que ce terme a servi de titre à la version française d’un dessin animé populaire des années 1960.

La légende de Merlin

Druide et enchanteur du V / VIe s., selon la légende, il est né d’un Fætog: « homme fée » (en normand) et d’une jeune Druidesse, pseudo-christianisé en incube et nonne par le trouvère normand Robert de Borron.

Certains le situent à l’époque des druides celtiques.

Ce que l’on sait, c’est que les noms « Merddin », « Myrddin », puis ensuite « Merlinus » ou encore « Merilun » furent utilisés successivement pour décrire un seul et même personnage.

Le nom de « Merlin » sera adopté plus tard, sans doute aux environs du XIIe siècle.

La légende de Merlin, dont le nom est associé à des qualificatifs divers tel que « enchanteur », « magicien » ou « l’Homme des bois », est très complexe.

On ne sait pas si ce personnage a vraiment existé, les sources manuscrites de l’époque ayant disparu.

La plupart des ouvrages qui parlent de Merlin, évoquent aussi Arthur et les chevaliers de la Table Ronde.

Ces textes datent du XIIe siècle au XVIe siècle, mais des récits mettant en scène Merlin remontent à bien plus longtemps.

Il apparaît qu’un certain Merlinus Ambroisius aurait réellement existé, de descendance royale.

L’influence chrétienne au Moyen Âge aurait transformé les écrits de départ en légende : la mère de Merlin ayant enfanté d’un « antéchrist » aux grands pouvoirs.

De plus, certaines femmes deviennent des sorcières s’en prenant aux hommes, même à Merlin.

Bref, sa description varie au fil des époques jusqu’à ce qu’il devienne le Merlin que l’on connaît à travers les contes et les dessins animés : enchanteur, prophète, homme des bois, maître des animaux, sage, un magicien pur et proche de la nature, assez proche du dieu Pan de la mythologie grecque qui représente l’incarnation même de la nature.

Sur le plan symbolique, Merlin représente la bonté et le rêve, la nature dans sa puissance originelle.

C’est sans doute pour cela qu’il nous captive, car il est la représentation d’un archétype éternel.

La légende la plus connue quant à son origine le fait fils d’une vierge et d’un démon, d’où le parallèle chrétien et la qualification d’antéchrist.

Cependant, d’autres légendes (rapportées par Stephen Lawhead dans son Cycle de Pendragon) lient son existence à la légende de l’Atlantide, d’où sa mère serait native (Charis, fille du Roi Avallach d’Atlantide), alors que son père serait breton (Taliesin fils d’Elphin, roi de Caer Dyvi), selon la légende du Cycle de Pendragon.

Ces divergences d’origine viennent du fait qu’aucune histoire réelle n’a encore été découverte, et, de ce fait, toute version est possible.

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Depuis des millénaires, l’homme spécule avec plus ou moins de fantaisie sur la date probable de l’extinction de son espèce.

Mais, en ce qui concerne 2012, les croyances et la science convergent singulièrement.

De l’avis de tous, 2012 sera une année charnière, qu’elle sonne le glas de notre civilisation, qu’elle marque l’avènement d’une ère nouvelle ou qu’elle génère des troubles sans précédent.

Apocalypse 2012 partie 1 12:53

http://www.dailymotion.com/video/x3q8bi

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Apocalypse 2012 partie 2 18:39

http://www.dailymotion.com/video/x3q8fy

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Apocalypse 2012 partie 3 13:35

http://www.dailymotion.com/video/x3q8it

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