Gengis Khan définition + 4 vidéos

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Gengis Khan ; mongol : Чингис Хаан (Cinggis qan), né vers 1155 et mort en 1227 dans le district de Qingshui, fut le premier dirigeant (Khan) mongol et empereur (Khagan) de l’Empire mongol.

Temüdjin ou Temüjin (mongol : Тэмүжин) dans le clan Bordjigin, il utilisa son génie politique et militaire pour unifier les tribus turques et mongoles de l’Asie centrale et ainsi fonder son empire, le plus vaste empire contigu de tous les temps.

Gengis Khan est une figure légendaire et fortement respectée en Mongolie, où il est vu comme le père de la nation.

Cependant, dans beaucoup de régions de l’Asie et du Moyen-Orient, lui et ses successeurs ayant été responsables de nombreuses guerres et conquêtes entraînant la mort de dizaines de millions de personnes, il représente un conquérant impitoyable et sanguinaire.

Avant de devenir Khan puis Khagan, Temüdjin unit plusieurs tribus nomades de l’Asie de l’Est et de l’Asie centrale sous une nouvelle identité commune en tant que « mongoles ».

Commençant par l’invasion de la Dynastie des Xia occidentaux et de la deuxième dynastie Jin en Chine du Nord puis par de nombreuses conquêtes dont l’Empire des Khwârazm-Shahs en Perse, les Mongols dominèrent l’Eurasie et y changèrent radicalement la démographie et la géopolitique.

Gengis Khan régna sur une majeure partie de l’Asie, incluant la Chine, la Russie, la Perse, le Moyen-Orient et l’Europe de l’Est.

Après sa mort en 1227, ses fils et petit-fils ont dirigé et développé l’empire pendant plus de 150 ans.

Son petit-fils, Kubilai Khan, devint le premier empereur de la Dynastie Yuan en Chine.

Biographie

Naissance

Il y a très peu d’informations vérifiables sur Gengis Khan avant qu’il ne commence ses conquêtes.

Les quelques sources sur cette période ne sont pas toujours en accord.

Fondées sur des légendes transmises par ses biographes, les jeunes années du futur conquérant sont difficiles à cerner.

Initialement prénommé Temüdjin (du turco-mongol temür, tömör : fer, le « plus fin acier »), il est né vers 1155 ou plus tard (1162 ou 1165) dans une tribu mongole près de la province de Hentiy, à proximité de la montagne Burkhan Khaldun, non loin de l’actuelle capitale de la Mongolie, Oulan-Bator.

L’Histoire secrète des Mongols indique que Temüdjin est né en tenant un caillot de sang dans son poing, ce qui, dans le folklore mongol traditionnel, est une indication que l’enfant est destiné à devenir un grand chef.

Temüdjin est le fils aîné de Yesügei, le chef du clan des Qiyat de la tribu Bordjigin (mongol : Боржигин).

Il était le vassal de Toghril, le chef des Kereyit.

Yesügei est également le petit-fils de Khabul Khan.

La mère de Temüdjin, Hö’elün, épouse principale de Yesügei fut enlevée de la tribu Merkit.

Selon l’Histoire secrète des Mongols, Gengis tient son nom d’un chef de clan tatar que son père venait de capturer.

Le nom suggère également que sa famille ait pu être des descendants d’une famille de forgerons.

À sa naissance, les 40 clans mongols sont déchirés par des guérillas intestines et divisés face à leurs parents et rivaux, Turcs et Tatars.

Comme beaucoup d’autres tribus, ils étaient nomades.

Puisque son père est un chef de clan, de même que ses prédécesseurs, Temüdjin est d’origine noble.

Cette position sociale, relativement plus élevée, lui servira lorsqu’il demandera le soutien d’autres tribus.

Néanmoins, le mythe lui attribuera un ancêtre un loup gris-bleu, une biche brune et « Alan Qo’a », une femme fécondée par un rayon de soleil.

Enfance

À 9 ans, en 1164, il est fiancé à Börte « La Céruléenne », du puissant clan des Khongirats et doit vivre auprès de sa belle famille afin qu’il gagne par son travail, selon la coutume, le prix de sa fiancée.

La même année, il aurait tué un ours à mains nues.

Son père meurt peu après, empoisonné dans la steppe lors d’un festin partagé avec les Tatars.

Temüdjin étant alors trop jeune, le clan ne se soumet pas à lui et c’est le clan des Tayitchiout (Taïdjioutes) qui s’empare du pouvoir.

Ils excluent la veuve de Yesügei et ses 4 enfants (les 3 frères et la sœur de Temüdjin).

Il passe les années suivantes avec sa famille en suivant le mode de vie des nomades.

Capturé un jour par la tribu rivale des Tayitchiouts et par leur chef Targutaï, il réussit à s’échapper peu de temps après avec l’aide d’un de ses ravisseurs.

Pendant ces années de misère, se battant pour manger, Temüdjin et son frère Kassar tuent leur demi-frère Bekter.

Petit à petit, il reconstitue un patrimoine.

Le fort caractère de Temüdjin lui permet d’avoir des amis fidèles dont Bo’ortchu et Djamuqa, même si ce dernier finira par le trahir, et des ennemis.

Vers 1181, il épouse Börte, obtenant un statut social grâce à sa belle-famille, mais elle est enlevée par la tribu des Merkit.

Temüdjin, avec l’appui de Toghril et de Djamuqa, chef des Djadjirat, écrase les Merkit sur les bords de la Buura, affluent de la Selenga, et délivre sa famille.

Son premier fils Djötchi naît en 1182, quelques mois après la libération de sa mère, entretenant des doutes quant à sa paternité.

En 1184, Temüdjin a un deuxième fils Djaghataï, suivi 2 ans plus tard par un troisième nommé Ögödeï, puis en 1193, un quatrième nommé Tului.

À 19 ans, Temüdjin, que les historiens dépeignent comme grand, sec et musclé, est un farouche guerrier mais aussi un habile politicien, ce qui va lui servir dans sa tentative d’unification des tribus mongoles.

Sa renommée grandit et de nombreux jeunes gens avides d’aventures le rejoignent.

Parmi eux, Bortchou, Djelmé, Djebé la Flèche, Subötai resteront toujours ses 4 chiens féroces.

Union des tribus

À cette période, les peuples nomades d’Asie centrale sont divisés et facilement manipulés par les peuples sédentaires dirigés par de puissants monarques, tels ceux de la dynastie Jin au nord de la Chine.

Se forgeant de solides amitiés parmi les chefs des clans mongols, Temüdjin réussit, après une série de guerres et d’alliances mouvantes, à se faire nommer Khan vers 1195 ou 1197 par le qüriltaï (assemblée plénière).

Son élection le brouille avec Djamuqa.

Gengis met rapidement en place des lois qui deviendront par la suite le Yasaq, un code politique et moral teinté de traditions ancestrales, qui servira de référence à ses successeurs.

En 1202, Temüdjin vainc les Tatars avant de dominer la Mongolie orientale puis centrale.

En 1206, un nouveau qüriltaï proclame Gengis empereur, prenant le titre de Tchingis Qaghan qui signifie en turco-mongol : « Souverain Océanique », ou plutôt « souverain universel » (de Tchingis = « océan » (cf. mongol tengis et turc deniz : mer, océan) et Qaghan = « souverain », c’est-à-dire en mongol moderne : Ĉingis Xaan).

Il est désormais connu sous le nom de « Gengis Khan ».

La Mongolie est née.

Fondation de l’Empire mongol

Dynastie des Xia occidentaux

Entre 1206 et 1209, Gengis lance sa première campagne sur la Dynastie des Xia occidentaux après avoir envoyé son fils Djötchi soumettre une tribu du nord.

Cette conquête aboutit à un accord de paix, l’empereur du Xia occidental reconnaît son infériorité et promet d’associer ses troupes à celles de Gengis en cas de besoin.

Diverses tribus se rallient spontanément à Gengis Khan comme les Qarluq et les Ouïghours dont l’alphabet, encore en usage de nos jours en Mongolie, est intégré.

Par la suite, suivent les Khitans et les Kara Khitaï.

Deuxième dynastie Jin

Cependant, la cible principale de Gengis reste la Deuxième dynastie Jin, tant pour des raisons de revanche que pour s’accaparer les richesses de la Chine du Nord.

La guerre est déclarée en mars 1211.

Malgré sa préparation, il est bloqué 2 années près de la Grande Muraille mais en profite pour prendre la Mandchourie.

Victorieux en campagne, les Mongols voient leurs assauts repoussés dans la conquête des grandes villes jusqu’au développement d’armes de siège.

Il avance ensuite avec 3 armées au cœur du territoire, entre la Grande Muraille et le Huang He.

Après avoir dévasté le nord de la Chine et pris de nombreuses villes, il capture Pékin en 1215 mais refuse d’entrer personnellement dans la ville.

Ses successeurs y seront ensuite vaincus, mais pas avant 1234.

Kara-Khitans

Entre-temps, certains de ses adversaires se réfugient vers l’ouest et se cachent dans le royaume des Kara-Khitans (Dynastie Liao), pourtant allié occidental de Gengis.

Le Khan envoie Djebe, l’un de ses généraux, à sa poursuite par la conquête du territoire, qui, selon lui, conspirait contre-lui.

De population majoritairement musulmane mais sous la coupe des bouddhistes, les Mongols sont accueillis comme des libérateurs.

En 1217, Gengis quitte la Chine, laissant son général Muqali en charge des régions conquises.

Khwarezm

En 1218, Gengis envoie des émissaires dans une province orientale du Khwarezm afin de parlementer avec le gouverneur.

Ceux-ci sont exécutés.

Gengis réplique en envoyant une force de 100 000 à 200 000 hommes et en pénétrant en Sogdiane.

Dès 1220, le Khwarezm est vaincu, Boukhara et Samarcande ou Samarkand sont occupées.

En 1221, il occupe Bactres (Balkh) et arrive jusqu’à l’Indus où, près de 15 siècles auparavant, un autre conquérant, Alexandre le Grand, s’était arrêté en provenance de Grèce.

Son petit-fils, Mütügen meurt à Bâmiyân.

genghiskhan05 dans Historique

Évolution de l’empire mongol (même après la mort de Gengis Khan)

.Empire mongol En 1294 l’empire a été scindé en :

.Horde d’Or

.Khanat de Djaghataï

.Houlagides

.Empire du Grand Khan (Dynastie Yuan)

Dynastie des Xia occidentaux et la Deuxième dynastie Jin

L’empereur du Xia Occidental ayant refusé de prendre part à la guerre contre le Khwarezm, Gengis lui promet un châtiment.

Alors qu’il est en Iran, le Xia Occidental et Jin s’allient contre les Mongols.

Avec le temps, Gengis prend l’avenir avec plus de considération et s’assure une sélection de successeurs parmi ses descendants.

Il choisit son troisième fils Ögödei comme héritier et établit une méthode de sélection de ses sous-chefs spécifiant qu’ils doivent provenir de sa descendance directe.

Dans un même temps, il étudie les rapports de ses espions sur le Xia Occidental et Jin et prépare une force de 180 000 hommes pour sa nouvelle campagne.

En 1226, Gengis Khan attaque les Tangoutes sous le prétexte qu’ils hébergeaient des ennemis des Mongols.

En février, il s’empare des villes de Heisui, Gan-zhou et Suzhou.

À l’automne, il prend Xiliang-fu.

Un général de Xixia défie les Mongols dans une bataille près de la montagne Helanshan, mais son armée est vaincue.

En novembre, Gengis mène le siège contre la ville Tangoute de Ling-zhou puis traverse le Fleuve Jaune et anéantit le reste de l’armée tangoute.

Un alignement de 5 étoiles est observé le soir de cette bataille.

En 1227, il attaque la capitale Tangoute et s’empare de Lintiao-fu en février.

En mars, il prend Xindu-fu et la préfecture de Xining.

En avril, la préfecture de Deshun.

À Deshun, le général Xixia Ma Jianlong résiste aux Mongols pendant plusieurs jours et mène personnellement les attaques pour les maintenir en dehors de la ville.

Ma Jianlong meurt peu après sous les assauts des archers mongols.

Après avoir conquis Deshun, Gengis se dirige vers la montagne Liupanshan pour passer l’été.

Sur la montagne, il décrète que les Mongols ne doivent plus tuer aveuglément, conformément à la parole qu’il avait eue un an auparavant, lors de l’alignement des 5 étoiles.

Mort

Gengis meurt des suites d’une chute à cheval lors d’une partie de chasse.

Il aura le temps d’exposer à son plus jeune fils, Tolui, les plans qui seront plus tard utilisés pour achever la destruction de l’empire de Jin.

Son corps est ramené en Mongolie.

Sur le chemin du retour, son escorte tue tout témoin du cortège afin que le lieu de sa dernière demeure reste secret.

Ce lieu n’ayant pas été découvert, le mausolée de Gengis Khan n’est en fait qu’un cénotaphe.

Le nouvel empereur de Xixia se rend aux Mongols.

Les Tangoutes capitulent probablement le 12 août 1227, après 190 ans d’existence.

L’empereur Tangoute et la famille royale sont exécutés.

Famille

Temujin avait 3 frères et 1 sœur :

  • Khasar (frère)
  • Khajiun (frère)
  • Temüge (frère)
  • Temülen (sœur)

Avec son épouse Borte fille de Dei Seichen, Onggirat, et de Tchotan ; mariée en 1180 ; morte après 1206/1207, il eut 4 fils et 5 filles:

  • Jochi (1182-1227) (paternité douteuse)
  • Chagatai (1184-1241)
  • Khojen Beki, ° (1185) ; fiancée en 1202 à Tusakha, fils de Senggum, fils d’Ong Khan, chef Kerait ; mariée avant 1206 Botu, fils de Nekün, Ikire
  • Ogedei (1186-1241)
  • Alaqai Beki, ° (1187/1190) mariée I 1207 Alaqush Digit Quri, chef des Ongüt, + 1211 ; mariée II 1211 Jingue, neveu de Alaqush Digit Quri, + (1221) ; mariée III Boyaohe, ° 1208 ; fils de Alaqush Digit Quri
  • Tolui (1190-1232)
  • Tümelün, ° (1192) ; mariée avant 1206 Chigu, fils d’Anchen, fils de Dei Sechen, chef des Onggirat
  • Altalun, ° (1193) ; mariée I avant 1206 Olar, chef Olqunu’ut ; mariée II Taichu, fils d’Olar, chef des Olqunu’ut ; mariée III après 1227 (fiancée 1209) Barshuq Art Tegin, chef des Uighurs ; + peu après 1227
  • Checheyigen, ° (1194) ; mariée 1207 Törölchi, fils de Quduka beki, chef des Oirat

Succession

« Nos descendants se vêtiront d’habits dorés, mangeront des mets gras et sucrés, monteront d’excellents coursiers, presseront dans leurs bras les plus belles femmes et oublieront qu’ils nous le doivent ».

Gengis Khan, d’après l’historien persan Rachid al-Din.

Le Khagan successeur ne pouvait avoir de réelle légitimité que s’il était du même sang que Gengis Khan, limitant donc les successeurs potentiels à la seul famille du dernier Khagan.

Tolui assura la régence de la mort de Gengis en 1227 à la nomination d’Ögödei en 1229 après une autre assemblée plénière.

Les 4 fils de Gengis Khan avaient participé aux campagnes de leur père et occupèrent donc des rôles de première importance dans l’empire.

Si Ögödei devint Khagan, ses 3 frères devinrent Khan de différents Khanats.

À partir de 1260, l’Empire Mongol se divisait en 4 ulus (mongol ulus, uls : pays, région) :

  • au nord-ouest, les steppes russes, territoire de la Horde d’Or où régnaient les descendants de Djötchi
  • au sud-ouest, le domaine des Ilkhans de Perse descendants de Hülegü, fils de Tolui
  • au centre, le khanat de Djaghataï, fief des descendants de Djaghataï
  • à l’est, englobant la Mongolie, la Chine des Yuan, dynastie fondée par Kubilai Khan

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Étude sur les descendants

Tatiana Zerjal et d’autres chercheurs déclarent en 2003, avoir identifié une lignée de chromosome Y sur environ 8 % des hommes d’une grande partie de l’Asie (soit environ 0,5 % du total mondial des hommes).

L’étude suggère que la forme des variations génétique trouve son origine il y a 1 000 ans en Mongolie.

Une expansion aussi rapide n’a pas pu se faire par simple dérive génétique mais par sélection naturelle.

Les auteurs supposent que cette lignée est portée par des descendants de Gengis Khan et qu’elle s’est répandue par sélection sociale.

En plus des Khanats et d’autres descendants, la mère de l’empereur moghol Bâbur était une descendante de Gengis Khan.

Tamerlan, chef militaire du XIVe siècle, prétendit aussi descendre de Gengis Khan.

Croyance religieuse

Les Mongols étaient en général indifférents aux religions.

Gengis Khan protégeait à peu près tous les cultes et n’avait pas d’affinités particulières avec une religion même s’il était proche des monothéistes.

Influence sur l’Histoire militaire

Gengis Khan récupère et met en exergue les atouts des Mongols, ce sera la base des conquêtes mongoles.

Mais Gengis Khan participe en de nombreux points au développement des stratégies et des tactiques de combats.

L’armée repose sur un système décimal sans doute d’origine achéménides, le « tümen », les armées étant divisées en groupes de 10, 100, 1 000 et 10 000 hommes.

Les liens étroits des clans mongols sont adaptés aux unités de combat, mettant l’accent sur le collectif avec les recrues au centre et les vétérans sur les ailes.

Dès 1217, Gengis s’intéresse au problème des attaques de places fortifiées.

Aidés par des artilleurs chinois qu’il forme en corps d’armée, ils bâtissent progressivement les techniques qui feront d’eux de redoutables meneurs de sièges, en particulier grâce à l’utilisation de poudre à canon.

L’arc réflexe (très ressemblant à un arc recourbé), précis et maniable, est réputé être l’arc le plus efficace.

Les chevaux originaires des steppes sont endurants.

Ils peuvent parcourir jusqu’à 100 kilomètres par jours en conditions optimales.

Ils se nourrissent facilement avec ce qu’ils trouvent.

Les campagnes d’hiver sont préférées, les chevaux étant reposés et rassasiés.

Les soldats disposent de plusieurs chevaux, généralement au moins 3, afin d’avoir une monture fraîche toujours disponible.

La tactique, loin des clichés de hordes barbares, est très travaillée.

Évitant les grands affrontements, ils préfèrent le harcèlement pour démoraliser.

Ainsi, une technique appliquée est la charge directe avec un repli avant le contact simulant une fuite, les ennemis se lancent de manière désordonnée à la poursuite des fuyards en rompant la formation.

Une fois arrivés sur un terrain favorable, les cavaliers mongols décochent des flèches par-dessus leur épaule, décimant les adversaires.

Cette technique de tir sera appelée « flèche de Scythe ou du Parthe ».

Gengis Khan
Album : Gengis Khan

7 images
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En Chine

La République populaire de Chine considère Gengis Khan comme un héros national chinois.

Pour justifier ce point de vue, on affirme le plus souvent qu’il y a plus de Mongols habitant la Chine que partout ailleurs, y compris en Mongolie.

On affirme aussi que son petit-fils, Kubilai Khan, fonda la dynastie Yuan qui réunifia la Chine.

Toutefois, les historiens (en particulier les occidentaux), dressent une image contrastée de Gengis Khan en Chine.

Car si ses descendants réussirent à conquérir militairement la Chine, il y eut aussi beaucoup d’œuvres d’art et de littérature le louant comme un grand leader militaire et un génie politique.

En tout cas, les Mongols ont laissé des traces importantes et durables, quoique discutables, sur les structures sociales et politiques chinoises.

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Gengis Khan partie 1 14:30

http://www.dailymotion.com/video/k5d2kw5G1iMoozA2Ac_____________________________________________________________

Gengis Khan partie 2 14:29

http://www.dailymotion.com/video/kC6M7Rsq7cEJTUA2H5_____________________________________________________________

Gengis Khan partie 3 14:30

http://www.dailymotion.com/video/k4NVFyfBG668eCA2Ou_____________________________________________________________

Gengis Khan partie 4 14:33

http://www.dailymotion.com/video/k4v3XYPEHm0c1pA2UP_____________________________________________________________

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